LES VISITEURS

samedi 26 novembre 2011

A DAKAR, LES ACTIVISTES DISENT NON A LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES





Les participants au Séminaire
Le Mouvement Africain contre les Armes légères en Afrique de l'Ouest (MALAO)   a lancé ce vendredi 25 novembre, à Dakar, le programme de campagne des "16 jours d'activisme contre la violence basée sur le genre" à l'occasion de la journée internationale contre la violence faite aux femmes. La cérémonie s’est tenue au cours d’un séminaire auquel les personnes impliquées dans ce domaine ont pris part.

Sous le thème :"De la paix à la maison à la paix dans le monde: Défions le militarisme et finissons-en avec la violence faite aux femmes", les participants ont assimilé la violence à l'égard des femmes à une violation des droits humains.

"Notre combat est de permettre que les droits des femmes soient prise en compte et respectés, pour que les victimes de viol soient prises en charge et que les auteurs soient punis" a affirmé d’emblée  le Représentant du Malao Honoré Ndiaye. Selon lui la question du préjudice causé aux femmes est aussi liée à la prolifération illicite des armes légères.

La Présidente de l’association SOS Equilibre, Ndiaya Ndoye,dans son intervention a soutenu que  les armes légères « favorisent » la violence sur les femmes. Car, a-t-elle ajouté «  plus il y a d’armes à feux, plus les femmes sont en dangers ». Mme Ndoye a révélé qu’un rapport de 2006 sur la maltraitance envers les femmes a montré « qu’1 femme sur  3 est battue et contrainte d’avoir des rapports sexuels ».

lundi 14 novembre 2011

3 QUESTIONS A MOUSTAPHA SAMB : CANDIDAT DE "SEN ASKAN"


 Quelques mois après l'annonce de sa candidature aux prochaines élections présidentielles, Moustapha Samb, Universitaire et leader de "Sen Askan" envisage de coaliser.




1.Qu’est-ce qui vous a poussé à vous présenter aux prochaine élections présidentielles?



Ce sont des sénégalais expérimentés en politique qui sont venus me voir pour me demander d'être leur candidat. Ils viennent pour la plupart de l'alliance Sopi pour toujours. Ils m'ont dit, modestie à part, qu'il n'y avait pas meilleur que moi. J’ai été choisi pour diriger "Sen Askan" à cause de mon comportement, du sens que j'ai de la nation et du patriotisme que j'incarne. J’avoue honnêtement que je ne pensais pas rentré en politique en tant qu'acteur. Mais j'étais un analyste politique pour avoir participé à divers sujets dans les médias.

2.Vous avez plaidé pour une diminution de la caution, le contraire s'est produit. Cela  vous empêchera-t-il de vous présenter ?



Je ne suis pas le seul candidat à avoir demandé qu'on revoie le montant de la caution pour les élections présidentielles. Cela a été demandé par la plupart des partis. Concernant les élections, nous discutons pour le moment avec certains partis tels que Benno Siggil Senegal, Rewmi,   et d'autres leaders politiques en vue d'une coalition. L’enjeu aujourd'hui n'est pas d'aller aux élections seul. Si nous nous entendons pour aller ensemble avec des partis politiques pour l'intérêt national, nous le ferons. C'est clair que le futur vainqueur de ces élections sera le fruit d'une coalition. Ce serait un suicide politique que de ne pas coaliser.


3.En tant qu'enseignant, que proposeriez vous pour améliorer le secteur de l'enseignement  supérieur, notamment avec le nouveau système appelé L M D (Licence Master Doctorat)?

Il  faut augmenter  les budgets, voire même tripler. Car à l'heure d'une réforme aussi lourde que le LMD, il est aberrant de constater que le budget de l'Université a diminué. Il faut aussi construire des infrastructures qui pourront contenir les étudiants. Le rythme de création des infrastructures doit être proportionnel au rythme d'arrivée des étudiants. Le recrutement des enseignants est très important, parce qu’à l'heure actuelle, le gouvernement ne recrute plus. C'est pourquoi on constate qu'aujourd'hui, il  y a beaucoup plus de vacataires que d'enseignants permanents .La réforme LMD n'a pas répondu à tous ces critères. C’est une réforme prêt-à-porter qu'on a voulu planquer sans réelle préparation.

jeudi 10 novembre 2011

LES ARCANES DU SUCCES :BAMAKO VA ACCEUILLIR LA 2EME EDIDTION

Kayissan Atayi à Lomé lors de la 1ere édition de l'évènement

 La 2ème édition de "Les Arcanes du Succès" se tiendra à Bamako, la capitale malienne, en fin janvier 2012, sous le  thème "Communiquer une nouvelle image de l'Afrique",  a annoncé la présidente de l'évènement culturel à Dakar ce Jeudi , à la faveur d'une campagne de communication.





Pour mieux comprendre le concept de l'évènement Madame Kayissan Dominique Atayi la Présidente-fondatrice s'explique :"Les arcanes du Succès est un évènement qui prime l'excellence des africains et africaines du continent et de la diaspora par des trophées.Nous voulons montrer une image de l'Afrique qui prend de l'initiative et contribuer à la revalorisation des cultures africaines."

jeudi 3 novembre 2011

LES WADISTES CONTRE ATTAQUENT YEN A MARRE

Le président sénégalais Abdoulaye Wade fait face à la plus grande coalition d'opposition depuis son élection en 2000.Il s'agit de "Yen A Marre", un mouvement citoyen qui réuni des artistes et plusieurs acteurs de la société civile.Le mouvement connaît une forte audience nationale et internationale.Pour autant, il ne fait pas l'unanimité chez tous les jeunes .
Ecoutez le reportage à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar......

mercredi 2 novembre 2011

3 QUESTIONS A :MADAME BOCANDE-Responsable de la Fondation Konrad Adenauer au Sénégal

Madame Ute Bocande est adjointe au Représentant Résident de la Fondation Konrad Adenauer présente au Sénégal depuis 1976.Elle aborde les principes de la structure et les activités menées au Sénégal.


                                                                                                                  

1.Pouvez vous nous faire la présentation de la Fondation Konrad Adenauer?


La Fondation konrad Adenauer est une fondation politique allemande .Elle est rattachée au parti de l'Union chrétien- démocrate d'Allemagne(Christlich Democratische Union ).Tous les partis politiques qui sont représentés au parlement  national ont le droit d'avoir une fondation qui sont des institutions de formation de ces partis. Notre rôle est de donner aux citoyens la possibilités de se former à travers des grands programmes  dans les domaines de démocratie, justice sociale, d'économie sociale de marché...Actuellement notre chancelière,Angela Merkel s'est beaucoup engagé dans les différentes crises et elle  entretient d'excellentes relations avec les États Unis et l'Afrique.Nous suivons la doctrine sociale de l'église qui préconise une ouverture envers tous les peuples et tous le pays avec lesquelles nous entretenons d'excellentes  relations.


2.Au Sénégal,quelles sont les domaines dans les quelles vous vous activez?

A l'instar de l'allemagne,ici nous organisons des formations pour mieux ancrer les valeurs de démocratie , de la justice et de la paix .Nous soutenons aussi l'Etat et des organisations de la société civile afin de mieux asseoir le modèle démocratique. On travaille avec les ministères pour promouvoir la décentralisation et la gouvernance à la base pour permettre aux populations de prendre des décisions. Nous avons aussi  un grand programme de formation en ce sens pour les conseillers régionaux et ruraux pour les mettre dans les conditions pour qu'ils remplissent correctement les tâches qui leur sont dévolues.

3.Comment analysez vous l'état de démocratie au Sénégal et les prochaines élections présidentielles?

On a le plaisir de voir qu'au Sénégal, la démocratie est  très vivante. Le pays a connu le premier changement de régime dans la transparence et la totale liberté. C'est vrai qu'il y a des choses qui ne marchent pas mais le gouvernement et les populations sont capables  surmonter les difficultés . Les manifestations du 23 juin contre le vote de la loi qui n'était pas appréciée en est un exemple. Les Sénégalais ont réussi avec une marche pacifique à faire retirer ce projet de loi .C'est une preuve de la vivacité de la démocratie quand les populations arrivent à réagir sans faire de mal dans une totale liberté d'expression.Avec ces échéances électorales nous osons espérer que ce sera un moment fort de la démocratie.Nous nous organisons avec nos partenaires,notamment le Cesti(Centre d'études des Sciences et Techniques de l'information) et différents groupes de la société civile pour faire des formations.On fera un séminaire à Kédougou et Tambacouda sur la couverture des élections car si la presse n'est pas formée , il y a risque de dérive. On fera aussi une formation pour les femmes de Saléma sur leur rôle dans les échéances électorales pour qu'elles soient plus actives.Nous voulons que les valeurs de démocratie ne soient pas de vains mots mais qu'elles soient remplies de vie.