
1.Qu’est-ce qui vous a poussé à vous présenter aux prochaine élections présidentielles?
Ce sont des sénégalais expérimentés en politique qui sont venus me voir pour me demander d'être leur candidat. Ils viennent pour la plupart de l'alliance Sopi pour toujours. Ils m'ont dit, modestie à part, qu'il n'y avait pas meilleur que moi. J’ai été choisi pour diriger "Sen Askan" à cause de mon comportement, du sens que j'ai de la nation et du patriotisme que j'incarne. J’avoue honnêtement que je ne pensais pas rentré en politique en tant qu'acteur. Mais j'étais un analyste politique pour avoir participé à divers sujets dans les médias.
2.Vous avez plaidé pour une diminution de la caution, le contraire s'est produit. Cela vous empêchera-t-il de vous présenter ?
Je ne suis pas le seul candidat à avoir demandé qu'on revoie le montant de la caution pour les élections présidentielles. Cela a été demandé par la plupart des partis. Concernant les élections, nous discutons pour le moment avec certains partis tels que Benno Siggil Senegal, Rewmi, et d'autres leaders politiques en vue d'une coalition. L’enjeu aujourd'hui n'est pas d'aller aux élections seul. Si nous nous entendons pour aller ensemble avec des partis politiques pour l'intérêt national, nous le ferons. C'est clair que le futur vainqueur de ces élections sera le fruit d'une coalition. Ce serait un suicide politique que de ne pas coaliser.
Il faut augmenter les budgets, voire même tripler. Car à l'heure d'une réforme aussi lourde que le LMD, il est aberrant de constater que le budget de l'Université a diminué. Il faut aussi construire des infrastructures qui pourront contenir les étudiants. Le rythme de création des infrastructures doit être proportionnel au rythme d'arrivée des étudiants. Le recrutement des enseignants est très important, parce qu’à l'heure actuelle, le gouvernement ne recrute plus. C'est pourquoi on constate qu'aujourd'hui, il y a beaucoup plus de vacataires que d'enseignants permanents .La réforme LMD n'a pas répondu à tous ces critères. C’est une réforme prêt-à-porter qu'on a voulu planquer sans réelle préparation.