LES VISITEURS

samedi 10 décembre 2011

INTERVIEW BASILE NIANE

International Center for journalists a organisé ce samedi 10 décembre une formation en journalisme en ligne en partenariat avec l'association des bloggeurs sénégalais.Basile Niane,formateur,bloggeur se prononce sur l'objectif du séminaire qui prend fin demain.

FORMATION BLOGGING

mercredi 7 décembre 2011

LE POUVOIR RELATIF DES MARABOUTS EN PERIODE ELECTORALE

Au Sénégal, de tout temps, les politiciens entretiennent de bonnes relations avec les chefs religieux:des marabouts qui ont de nombreux fidèles.Mais en période électorale, les politiciens courtisent  marabouts en vue d'une consigne de vote qui sera ordonné aux disciples. 
Cette consigne est communément appelé “ndigel” , c'est un ordre,voire une obligation venant du marabout que les adeptes suivent.
A quelques mois des élections présidentielles prévues pour février 2012, les sénégalais vont-ils être influencés par les recommandations de chefs religieux? écoutons le reportage

samedi 3 décembre 2011

VIOLENCES BASEE SUR LE GENRE:LA SOCIETE CIVILE A LA RENCONTRE DES FEMMES



Les conférenciers à la rencontre 
Le Réseau  d'associations pour le bien être communautaire (Rabec) en partenariat avec le Mouvement contre les armes légères en Afrique de l'ouest (Malao)a rencontré les femmes ce mercredi 30 Novembre dans le quartier de Grand Dakar pour échanger sur les violences les concernant.Cette manifestation est l'étape 2 du lancement des "16 jours d'activisme contre la violence basée sur le genre"lancée le vendredi 25 novembre.

Il s'agit de"renforcer les capacités des acteurs à la base sur les questions des droits de femmes" a indiqué  Awa Dianor, Présidente du groupement des femmes de grand Dakar. Pour elle, les victimes de violences doivent se rendre dans des instances de décision si elles veulent que leurs problèmes soient pris en charges .
La représentante de la société civile a aussi exhorté les mères de familles à renouer le dialogue avec leurs filles.

"Il faut retourner à l'éducation traditionnelle.Parlez avec vos filles, conseillez les afin qu'elles ne soient pas de mœurs légères" a lancé Mme Dianor à l'endroit des femmes massivement présentes à la rencontre.
Elle a estimé par ailleurs que le rôle et la responsabilité de la société civile est d'être l'interface entre l'État et la population pour défendre les victimes de violences et d'abus.
Pour se faire,Mme Dianor considère que les tabous doivent être levés et que  les victimes doivent se défaire de toute honte ou de crainte, résultant de certains aspects sociologiques de la société sénégalaise.

Pour défendre efficacement les femmes vivant en couple, Ramatoulaye Sané ,membre de l'Association des femmes juristes du Sénégal(AFJS), a rappelé l'importance  pour les femmes  du certificat de mariage.
"Pour la défense de vos propres intérêts et pour aider la justice , il faut chercher un certificat de mariage" a recommandé Mme Sarr.

Les victimes de viols peuvent avoir gain de cause auprès de la justice, mais pour cela, "il faut des éléments de preuve" a précisé la représentante de l'AFJS. C'est pourquoi, en cas de viol, "il faut envoyer les habits à chaud  chez le médecin pour s'assurer de l'acte sexuel   pour établir un certificat médical  et porter plainte" a-t-elle ajouté.

La juriste a par ailleurs appelé l'Etat du Sénégal à respecter ses engagements en appliquant les conventions signées en matière de mutilations génitales ainsi que sur l'avortement et les droits des femmes.


Le Malao, par la voix de sa représentante, Salie Thiam a auparavant rappelé qu’il ne peut n’y avoir de paix dans les esprits et les cœurs si "des femmes et des filles innocentes sont violées, torturées, humiliées dans leur chair par une certaine catégorie de personnes qui utilise la terreur pour assouvir des désirs malsains ou obtenir des faveurs indues".
 
Les "16 jours d'activisme contre la violence basée sur le genre" prendront fin le 10 décembre, journée internationale des droits de l'homme.
Les échanges avec le public








samedi 26 novembre 2011

A DAKAR, LES ACTIVISTES DISENT NON A LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES





Les participants au Séminaire
Le Mouvement Africain contre les Armes légères en Afrique de l'Ouest (MALAO)   a lancé ce vendredi 25 novembre, à Dakar, le programme de campagne des "16 jours d'activisme contre la violence basée sur le genre" à l'occasion de la journée internationale contre la violence faite aux femmes. La cérémonie s’est tenue au cours d’un séminaire auquel les personnes impliquées dans ce domaine ont pris part.

Sous le thème :"De la paix à la maison à la paix dans le monde: Défions le militarisme et finissons-en avec la violence faite aux femmes", les participants ont assimilé la violence à l'égard des femmes à une violation des droits humains.

"Notre combat est de permettre que les droits des femmes soient prise en compte et respectés, pour que les victimes de viol soient prises en charge et que les auteurs soient punis" a affirmé d’emblée  le Représentant du Malao Honoré Ndiaye. Selon lui la question du préjudice causé aux femmes est aussi liée à la prolifération illicite des armes légères.

La Présidente de l’association SOS Equilibre, Ndiaya Ndoye,dans son intervention a soutenu que  les armes légères « favorisent » la violence sur les femmes. Car, a-t-elle ajouté «  plus il y a d’armes à feux, plus les femmes sont en dangers ». Mme Ndoye a révélé qu’un rapport de 2006 sur la maltraitance envers les femmes a montré « qu’1 femme sur  3 est battue et contrainte d’avoir des rapports sexuels ».