LES VISITEURS

jeudi 21 juillet 2011

PARI MUTUEL URBAIN

                                                      Le piège de l'argent et du jeu
Un parieur recevant son ticket
Pour gagner beaucoup d’argent, il faut s’adonner à la loterie. En tous cas les adeptes des courses hippiques y croient. Si c’est une drogue pour certains, pour d’autres cette drogue produits des millions. A la découverte de l’univers pathétique des « pmusards » à la recherche de combinaisons gagnantes.
Il faut de l’argent, et beaucoup d’argent .Les férus de jeu de hasard ne diront pas le contraire. L’agence de PMU (Pari mutuel Urbain) de la Médina est prise d’assaut ce vendredi par les parieurs. Dans la cour, des joueurs se penchent sur leurs programmes de jeu. D’autres suivent les courses en direct à la télévision. Un vieillard, ses deux béquilles posées à ses cotés, somnole devant ses papiers griffonnés . On discute sur les bons et mauvais chevaux de l’autre côté où certains se regroupent par affinité. Un homme, au regard hagard, à la chevelure blanchie, s’isole sous un arbre. Aujourd’hui, c’est le Quarté, il va falloir trouver les quatre premiers chevaux dans l’ordre ou à défaut dans le désordre. Le ticket est à 200frs pour la course désignée par le Sénégal, et 500frs pour les autres courses appelées communément PLR (Pendant la réunion). Avec le PLR, des guichets de jeu et de retrait automatiques sont établis : tout se fait sur place dans la salle qui compte cinq télévisions dont deux allumées. Amadou qui ne connait pas la signification de cet acronyme la résume ainsi : « Tu joues, tu gagnes, on te paie sur le champ ».

mercredi 20 juillet 2011

UNE SEANCE DE POMPE POUR AFFI NGUSSAN ET MICHEL GBAGBO EN PRISON

Les anciens dignitaires du régime Gbagbo sont aujourd'hui fait prisonniers par le nouvel homme fort  de la lagune ébrié ADO... Regardez cette séance de pompe  à la prison de Bouna dans le Nord de la Cote d'Ivoire...


samedi 8 mai 2010

QUEL AVENIR POUR LE JOURNALISME EN LIGNE EN AFRIQUE?


L'arrivée d'internet en Afrique, bien vrai qu'il a pris du retard dans certains pays est aujourd’hui une réalité pratiquement indéniable. Sur le continent noir, des cours pédagogiques sont donnés en ligne à travers Internet.
La presse papier dans peu de temps risque de disparaitre. Car la plupart des journaux maintenant ont leur site Internet .En Europe il ya même des journaux seulement en ligne et ceci risque de s'installer partout en Afrique.
Au Sénégal ou les avancées en technologie de téléphonies mobiles sont importantes, l'internet sur le mobile est presqu'une banalité. A n'importe quel moment, à n'importe quel heure, quelque soit le lieu ou on se trouve on peut s'informer a travers son téléphone portable. D’ou l'on a plus besoin de tenir entre les mains un gros journal qui prend beaucoup d'espace.
Il serait aussi important de souligner l'avalanche des blogs et autres plateformes communautaires en ligne qui permettent a n'importe qui de poster un fait qu'il a vécu .Soit des vidéos avec un téléphone portable ou encore un caméscope. L’information n'est plus monopolisé par un cercle fermé de journaliste, elle est devenue a portée de tous .Et souvent même la rapidité de diffusion des informations prend de vitesse les "nouvellistes".
Les journalistes africains de nos jours possèdent à majorités des blogs qui leur sont personnels.
Il ne serait donc pas impensable dans une décennie de voir le basculement de tous les journalistes vers un moyen de diffusion d'information, facile, simple commode et pratique.
Le journalisme en ligne en Afrique sera une réalité d'ici peu.

vendredi 26 mars 2010

LA COUPE DU MONDE EST-ELLE UN FACTEUR DE DEVELOPPEMENT?


Considéré comme le sport le plus médiatisé du monde, la coupe du monde de football depuis 1930 ne fait que mobiliser les nations du monde.
Au delà du jeu, sied des enjeux economiques et financiers assez considérable pour le pays organisateur et pour les pays participants.
Ceci étant la coupe du monde peut-elle pour autant contribuer au dévelopement ?
Prenons l'exemple de l'afrique du sud.
Il est sûr qu'il y aura des retombées économiques, en termes d'emplois et aussi liées aux dépenses des visiteurs étrangers.
En 2010, les fans de football profiteront des avantages des projets d'infrastructures d’accueil qui ont coûté des milliards de rands et qui ont été annoncés par le gouvernement.
l’Afrique du Sud a investi environ 5 milliards de rands dans la construction et la rénovation de 10 stades pour la Coupe du Monde, 5,2 milliards pour moderniser les aéroports du pays et 3,5 milliards pour améliorer le réseau routier et ferroviaire du pays.

mardi 16 mars 2010

MOURINHO: "RIEN A PROUVER"


José Mourinho s'apprête à retrouver Chelsea et Stamford Bridge, mardi soir. Il fait passer ses sentiments après une éventuelle qualification de l'Inter pour les quarts. Chelsea a beau avoir joué «un rôle important dans (sa) vie», José Mourinho a tenu à relativiser la portée émotionnelle de ses retrouvailles avec les Blues et Stamford Bridge, mardi soir en huitième de finale retour de la Ligue des champions. «Je n'ai rien à prouver à Chelsea, ni aux joueurs, ni aux supporters, ni aux dirigeants, a déclaré "The Special One" qui a exercé au sein du club londonien de 2004 à septembre 2007. Avant et après le match, il y aura peut-être quelque chose de spécial. Mais pendant 90 minutes je ferai tout pour essayer de faire gagner mon équipe. Ne confondez pas le respect et les sentiments que j'éprouve pour mes ex-joueurs et mon ex-équipe, avec le désir et la motivation que j'ai de gagner ce match».
Avec humour, l'entraîneur de l'Inter explique dans un entretien accordé au site de l'UEFA que la proximité entre les vestiaires et le banc de touche l'empêchera de toute façon de succomber à l'émotion. «Il n'y a que 5 mètres, rigole-t-il. Je n'aurai pas à marcher, à traverser tout le stade, à ressentir les émotions et les réactions du public. Je serai là sur le banc et je vais diriger mes hommes». Pour atténuer encore un peu plus l'importance accordée à son retour, il rappelle que ses joueurs seront «bien plus importants que (lui) car ils sont sur la pelouse et que c'est sur le terrain que vous gagnez des matches, pas sur le banc. Mais je serai là totalement pour l'Inter, c'est comme ça. C'est ça d'être professionnel.»